
Les jeunes de 18 à 35 ans ne tournent pas le dos au dialogue social. 73 % jugent les relations sociales bonnes dans leur entreprise, 76 % estiment que les syndicats sont nécessaires, et 77 % voteraient aux prochaines élections professionnelles. Focus sur les principaux enseignements de l'enquête OpinionWay sur les jeunes et le dialogue social. Ce dossier analyse les chiffres clés de l'enquête et propose des pistes d'action concrètes pour mieux attirer, informer et engager les jeunes salariés dans la vie du CSE.
On imaginait une génération désengagée, indifférente aux syndicats, rétive aux instances représentatives. L'enquête OpinionWay pour Réalités du dialogue social, publiée en février 2026, raconte une tout autre histoire.
73 % des jeunes actifs jugent le dialogue social bon dans leur entreprise. 76 % estiment qu'on a besoin de syndicats dans toutes les entreprises. 77 % voteraient aux prochaines élections professionnelles. Et 56 % — plus d'un sur deux — se disent prêts à se présenter comme représentant du personnel.
Des chiffres qui font réfléchir. Parce qu'ils contrastent brutalement avec la réalité des urnes, avec la difficulté à renouveler les listes, avec le sentiment parfois partagé que « les jeunes, ça ne s'intéresse pas à ça ».
Alors pourquoi ce fossé entre l'envie et le passage à l'acte ? L'enquête répond avec une précision désarmante : le premier frein n'est ni le manque d'intérêt, ni la méfiance, ni la peur des représailles. C'est l'ignorance. Ignorance de leurs droits. Ignorance des organisations qui existent. Conviction, partagée par 62 % d'entre eux, qu'il faut plusieurs années d'expérience pour oser se syndiquer.
Ce dossier synthétise les principaux enseignements de la 5ème édition de l'enquête OpinionWay pour Réalités du dialogue social, réalisée du 18 au 25 novembre 2025 auprès de 526 jeunes Français de 18 à 35 ans. Il est destiné aux membres élus du CSE afin d'alimenter la réflexion sur l'attractivité du dialogue social et la représentation des nouvelles générations.
| Deuxième vague Novembre 2025 |
Échantillon 526 personnes (18–35 ans) |
Référence Évolution vs oct. 2023 |
Ce dossier vous donne les clés pour comprendre ce que pensent vraiment les nouvelles générations du dialogue social, des syndicats et de leur propre place dans la vie de l'entreprise. Il identifie les leviers concrets sur lesquels vous pouvez agir dès maintenant — en tant qu'élus, en tant que représentants, en tant qu'interlocuteurs de terrain.
Sommaire
1. Perceptions du dialogue social et des relations en entreprise
1.1 Le dialogue social national : un bilan partagé, en légère amélioration
Les jeunes restent divisés sur le fonctionnement du dialogue social à l'échelle nationale. Toutefois, une évolution positive est perceptible par rapport à octobre 2023.
| 50 % ▲ +4 pts vs 2023 |
estiment que le dialogue social fonctionne BIEN en France |
| 49 % ▼ -4 pts vs 2023 |
estiment que le dialogue social fonctionne MAL en France |
| À noter : une fracture générationnelle marquée — les 18-24 ans sont les plus optimistes (59 % « fonctionne bien »), tandis que les 30-35 ans sont les plus critiques (58 % « fonctionne mal »). |
1.2 Dans l'entreprise : un bilan nettement plus positif
La perception est bien meilleure lorsqu'on interroge les jeunes sur leur propre entreprise ou administration (question posée aux 70 % de l'échantillon en emploi, soit 369 personnes).
| 73 % ▲ +6 pts vs 2023 |
jugent le dialogue social BON dans leur entreprise/administration |
| 27 % ▼ -4 pts vs 2023 |
jugent le dialogue social MAUVAIS dans leur entreprise/administration |
| Là encore, les plus jeunes (18-24 ans) sont les plus satisfaits (83 %). La satisfaction décroît avec l'âge : 74 % chez les 25-29 ans, 64 % chez les 30-35 ans. |
⚡ Point d'attention pour les élus : cet écart fort entre perception nationale (pessimiste) et vécu en entreprise (positif) illustre l'importance du travail de proximité réalisé par les représentants du personnel.
1.3 Premiers pas dans la vie active : de l'inquiétude à la satisfaction
Cette vague introduit deux nouvelles questions mesurant respectivement l'anxiété des inactifs face à l'entrée dans l'emploi et la satisfaction des actifs vis-à-vis de leurs débuts professionnels.
| ACTIFS (406 personnes) | INACTIFS (80 personnes) |
|---|---|
| Note moyenne de satisfaction : 6,4 / 10 71 % satisfaits (dont 13 % très satisfaits) 27 % mécontents |
Note moyenne d'inquiétude : 6,0 / 10 67 % inquiets (dont 12 % très inquiets) 33 % pas inquiets |
| Enseignement clé : l'inquiétude pré-emploi est forte mais cède rapidement la place à une satisfaction réelle une fois en poste. Secteur Industrie & BTP : 7,0/10. Grands groupes : 5,6/10 — un point de vigilance pour les élus CSE des grandes structures. |
1.4 Qualification des relations employeurs-salariés : vers plus de positivité
Lorsqu'on demande aux jeunes de caractériser les relations employeurs-salariés en général, les adjectifs négatifs restent majoritaires, mais l'écart se resserre fortement.
| Adjectifs négatifs — 64 % | Adjectifs positifs — 54 % |
|---|---|
| Compliquées : 37 % (▼ -5 pts) | Équilibrées : 28 % (▲ +8 pts) |
| Distantes : 30 % (▼ -5 pts) | Fluides : 21 % (▲ +7 pts) |
| Conflictuelles : 25 % (▼ -2 pts) | Saines : 20 % (▲ +6 pts) |
| Le différentiel négatifs/positifs est passé de -24 points en 2023 à seulement -10 points en 2025. Une amélioration significative qui témoigne d'un climat social perçu comme moins conflictuel. |
1.5 Responsabilité des relations sociales : les managers en hausse
Pour les jeunes, la gestion des relations sociales reste d'abord l'affaire des dirigeants, mais les managers et les salariés gagnent en importance.
| 29 % | attribuent la responsabilité aux patrons / dirigeants (▼ -3 pts) |
| 23 % | l'attribuent aux managers (▲ +5 pts) |
| 21 % | l'attribuent aux salariés eux-mêmes (▲ +3 pts) |
| 17 % | l'attribuent au DRH (▼ -3 pts) |
| 9 % | seulement l'attribuent aux syndicats (▼ -1 pt) |
2. Perceptions des organisations syndicales
2.1 Image spontanée des syndicats : la défense des droits s'impose
À la question ouverte « quel est le premier mot qui vous vient à l'esprit quand on vous parle des syndicats ? », les associations positives progressent nettement.
| Soutien social — 28 % | Action syndicale — 12 % |
|---|---|
| Défense des droits des salariés : 17 % (▲ +8 pts) Aide, solidarité : 7 % (▲ +1 pt) Avis positif sur le syndicalisme : 7 % (▲ +5 pts) Protection : 5 % (▲ +1 pt) |
Grève / Manifestation : 6 % (▼ -4 pts) Qualification négative : 9 % (▼ -1 pt) NSP : 11 % (▼ -12 pts) |
| Signal fort : le recul de 12 points des « NSP » indique que les jeunes ont une opinion de plus en plus formée sur les syndicats — et qu'elle évolue favorablement. La grève comme association première est en baisse (-4 pts). |
2.2 Opinions sur le rôle et la légitimité des syndicats : en hausse
Sur l'ensemble des affirmations testées, les opinions favorables progressent sur tous les items, avec des hausses parfois très significatives.
| Affirmation | D'accord | Évol. |
|---|---|---|
| On a besoin de syndicats dans toutes les entreprises, quelles qu'elles soient | 76 % | ▲ +4 |
| Les syndicats représentent tous les travailleurs (salariés, agents publics, free-lances, intérimaires…) | 70 % | ▲ +6 |
| Les syndicats doivent s'occuper des droits des salariés mais aussi de la stratégie d'entreprise | 67 % | ▲ +6 |
| Le syndicalisme s'adresse davantage aux ouvriers/employés qu'aux cadres | 65 % | ▲ +2 |
| Les mouvements citoyens sont plus efficaces que les syndicats pour obtenir de nouveaux droits | 64 % | ▲ +4 |
| Dans une entreprise où les salariés peuvent régler leurs problèmes directement avec leur patron, on n'a pas besoin de syndicats | 61 % | ▲ +7 |
| Point de vigilance : 64 % des jeunes pensent que les mouvements citoyens sont plus efficaces que les syndicats. Ce chiffre invite à réfléchir aux modes d'action et de communication des organisations syndicales pour toucher cette génération. |
3. Construction des relations sociales en entreprise
3.1 Les moyens les plus efficaces pour de bonnes relations sociales
Les réunions direction-équipes et les échanges informels restent les leviers prioritaires. Mais les échanges avec les représentants syndicaux progressent fortement (+7 pts).
| Réunions entre la direction et les équipes | 59 % | ▲ +2 |
| Temps d'échanges informels (déjeuners, machine à café…) | 56 % | ▲ +4 |
| Échanges avec les représentants des syndicats de salariés | 52 % | ▲ +7 |
| Communications via outils internes (newsletter, intranet…) | 47 % | ▲ +4 |
| Référendums pour consulter les salariés | 38 % | ▼ -3 |
| Bonne nouvelle pour les élus CSE : les représentants syndicaux sont de plus en plus perçus comme un vecteur essentiel de bonnes relations sociales. La progression de +7 pts est la plus forte de toute la liste. |
3.2 Finalités perçues des bonnes relations sociales
L'amélioration des conditions de travail reste la raison première, mais la performance de l'entreprise gagne significativement en importance aux yeux des jeunes (+7 pts).
| Créer de meilleures conditions de travail | 61 % | ▼ -1 |
| Développer un climat social apaisé | 56 % | ▼ -1 |
| Faciliter la communication direction-salariés | 56 % | ▲ +1 |
| Améliorer la performance de l'entreprise | 53 % | ▲ +7 |
| Sécuriser l'emploi | 39 % | ▼ -2 |
| Permettre l'égalité des chances | 39 % | ▲ +2 |
3.3 Transformations sociétales à intégrer dans les relations sociales
Plusieurs tendances de fond sont identifiées par les jeunes comme devant être davantage prises en compte dans les relations sociales en entreprise.
| Transformation sociétale | Score | Évol. |
|---|---|---|
| La quête de sens chez les salariés | 38 % | ▲ +7 |
| Le développement du télétravail | 33 % | ▲ +6 |
| Le renforcement des inégalités | 28 % | = |
| L'enchaînement des crises (sanitaire, économique, géopolitique…) | 27 % | ▼ -6 |
| Les formes de travail alternatives (entrepreneuriat, free-lance…) | 26 % | ▼ -3 |
| La surinformation et l'instantanéité de l'accès à l'information | 24 % | ▲ +8 |
| Le développement de l'intelligence artificielle | 23 % | Nouvel item |
4. Engagement syndical et collectif
4.1 Un fort désir d'engagement
Les jeunes se montrent très disposés à s'engager pour une cause, et ce désir progresse encore.
| 73 % ▲ +3 pts vs 2023 |
se déclarent prêts à s'engager pour une cause |
Lorsqu'on leur demande dans quel type d'organisation cet engagement aurait le plus d'impact :
| Une association (hors associations universitaires/scolaires) | 35 % | ▼ -5 |
| Une organisation syndicale de salariés | 22 % | ▲ +6 |
| Un collectif | 21 % | ▲ +3 |
| Une ONG | 11 % | ▼ -4 |
| Une organisation patronale / fédération professionnelle | 10 % | ▼ -1 |
| Signal encourageant : les syndicats de salariés progressent de +6 pts comme cadre d'engagement privilégié — la plus forte hausse de la liste. Chez les CSP-, l'intérêt pour les syndicats atteint 27 % (vs 18 % chez les CSP+). |
4.2 Déficit de représentation ressenti par les jeunes
Les jeunes reconnaissent de plus en plus l'efficacité de l'action collective, mais expriment un sentiment de sous-représentation dans les instances existantes.
| Quand on participe à un mouvement collectif, on peut faire bouger les choses | 82 % | ▲ +10 |
| Quand on est représentant des salariés dans une organisation syndicale ou patronale, on peut faire bouger les choses | 80 % | ▲ +5 |
| Les différentes générations ne sont pas suffisamment représentées dans les organisations syndicales ou patronales | 78 % | ▲ +10 |
| Les différentes générations ne sont pas suffisamment représentées dans les mouvements collectifs | 74 % | ▲ +8 |
| Pour rejoindre une organisation syndicale ou patronale, il faut avoir plusieurs années d'expérience | 62 % | ▲ +13 |
| Alerte : 62 % des jeunes pensent qu'il faut plusieurs années d'expérience pour rejoindre une organisation syndicale ou patronale (+13 pts). Cette perception d'un « prérequis d'ancienneté » constitue un frein à l'entrée à lever impérativement. |
4.3 Motivations et freins à l'adhésion syndicale
| MOTIVATIONS À ADHÉRER | FREINS À L'ADHÉSION |
|---|---|
| Contribuer à améliorer les conditions de travail des collègues : 40 % | Manque de connaissances sur les droits des salariés : 34 % (▲ +5) |
| Se sentir utile à la vie de l'entreprise : 37 % | Crainte de conséquences négatives sur la carrière : 27 % |
| Être mieux informé sur ses droits en tant que salarié : 36 % | Manque de temps : 27 % |
| Être informé en priorité des événements de l'entreprise : 25 % | Sentiment que les syndicats ne comprennent pas les préoccupations des salariés : 23 % |
| Rencontrer et prendre la parole auprès d'autres salariés : 24 % | Ne sait pas à qui s'adresser : 21 % |
| Bénéficier du statut de salarié protégé : 22 % | Ne connaît pas les organisations syndicales existantes : 20 % |
| Le principal frein est l'ignorance des droits (+5 pts). Il devance même la peur des représailles. C'est un levier d'action direct pour les élus CSE : renforcer la communication pédagogique sur les droits, le rôle et l'accessibilité des syndicats auprès des jeunes salariés. |
5. Élections professionnelles : un potentiel à saisir
5.1 Fort potentiel de participation aux élections professionnelles
Question nouvelle posée uniquement aux jeunes en emploi (369 personnes).
| 77 % Nouvelle question |
participeraient à des élections professionnelles si elles avaient lieu demain |
| 31 % | dont « oui, certainement » |
| Seulement 21 % refuseraient de voter. Ce chiffre contraste favorablement avec l'abstention réelle aux élections professionnelles et suggère un potentiel important à mobiliser par des actions de communication ciblées. |
5.2 Fort potentiel de candidature
Plus d'un jeune actif sur deux se dit prêt à se présenter à une élection professionnelle.
| 56 % Nouvelle question |
seraient prêts à se présenter à une élection professionnelle |
| 20 % | dont « oui, tout à fait » |
| 43 % | ne seraient pas prêts à se présenter |
| Un potentiel de candidature de 56 % est remarquablement élevé. Il faut y voir un signal fort pour les organisations syndicales : les jeunes ne demandent qu'à s'impliquer, à condition d'être sollicités, informés et accompagnés. |
→ Synthèse et pistes d'action pour les élus CSE
Les résultats de cette deuxième vague dessinent un tableau encourageant mais nuancé. Les jeunes de 18-35 ans sont de plus en plus favorables au dialogue social et aux syndicats, mais restent freinés par un déficit de connaissances et par une perception d'inaccessibilité des instances représentatives.
Principaux enseignements
✅ Une amélioration générale des perceptions
Le dialogue social national reste perçu négativement par la moitié des jeunes, mais ce chiffre s'améliore. En revanche, 73 % des jeunes en emploi jugent le dialogue social bon dans leur propre entreprise. Le travail de terrain des élus porte ses fruits.
✅ Un regard plus positif sur les syndicats
L'image des syndicats s'améliore sur tous les indicateurs. La défense des droits supplante la grève comme première association spontanée. 76 % des jeunes estiment qu'on a besoin de syndicats dans toutes les entreprises.
⚠️ Un fort désir d'engagement mais un sentiment d'exclusion
73 % se déclarent prêts à s'engager pour une cause, et 22 % choisiraient un syndicat comme cadre d'action (+6 pts). Mais 78 % estiment que les générations ne sont pas assez représentées dans les organisations syndicales.
⚠️ Des freins à lever en priorité
Le premier frein à l'adhésion est le manque de connaissances sur les droits (+5 pts). 62 % pensent qu'il faut plusieurs années d'expérience pour rejoindre un syndicat (+13 pts). Ces perceptions erronées doivent être combattues.
⚠️ Un potentiel électoral sous-exploité
77 % des jeunes actifs voteraient aux prochaines élections professionnelles et 56 % envisageraient de se présenter. Ces chiffres sont nettement supérieurs aux taux observés dans la réalité.
Pistes d'action concrètes pour les élus CSE
| Informer et former | Organiser des sessions d'information sur les droits des salariés à destination des nouvelles recrues. Distribuer des guides pratiques clairs sur le rôle du CSE et des syndicats. |
| Aller vers les plus jeunes | Développer une présence active auprès des 18-24 ans, les plus optimistes mais aussi les plus éloignés du syndicalisme. Utiliser les canaux numériques et les outils de communication internes. |
| Casser le mythe de l'ancienneté requise | Communiquer explicitement sur l'accessibilité du mandat de représentant du personnel dès les premières années de carrière. Valoriser les témoignages de jeunes élus. |
| Valoriser l'impact concret | Mettre en avant les résultats tangibles obtenus par le CSE (négociations, accords, améliorations des conditions de travail) pour illustrer l'utilité de l'engagement syndical. |
| Intégrer les enjeux des nouvelles générations | Quête de sens (38 %), télétravail (33 %), intelligence artificielle (23 %), surinformation (24 %) : autant de sujets sur lesquels les élus CSE peuvent se positionner comme interlocuteurs légitimes des jeunes salariés. |
| Mobiliser pour les élections professionnelles | Le potentiel de vote (77 %) est élevé. Des actions de mobilisation ciblées avant les prochaines élections professionnelles peuvent permettre d'augmenter significativement les taux de participation. |
Publié le 20 mai 2026
Rédigé par Officiel CSE
Source :
Enquête réalisée par OpinionWay pour Réalités du dialogue social — 2e vague, du 18 au 25 novembre 2025. Échantillon de 526 personnes représentatif de la population française de 18 à 35 ans (méthode des quotas : sexe, âge, CSP, agglomération, région). Interviews par questionnaire autoadministré en ligne (CAWI). Norme ISO 20252. Marges d'incertitude : 2,0 à 4,5 points pour un échantillon de 500 répondants. Les évolutions sont calculées par rapport à la première vague d'octobre 2023.
Consulter les résultats complets de l'enquête : Baromètre Réalités du dialogue social « Jeunes & dialogue social » par OpinionWay, 5e édition, 6 février 2026
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